(Littéralement.)
Vous en avez assez d'être le taxi gratuit de votre entourage ? La Soraya Mono règle le problème à la racine : une place, un siège, zéro strapontin pour les indécis.
Plus courte qu'une place de parking classique, plus longue que la moindre excuse valable pour décliner un dîner.
Assez étroite pour se garer là où un SUV renonce déjà.
On s'y baisse pour entrer. C'est la seule chose devant laquelle vous plierez cette semaine.
Fait demi-tour plus vite que vous quand on vous propose « un petit afterwork entre collègues ».
Si vous tombez en panne de batterie, vous pouvez la pousser d'une seule main — en consultant vos e-mails de l'autre.
Capacité officielle : vous, votre sac, et l'intégralité de votre indépendance. Rien d'autre n'est prévu, et c'est voulu.
De quoi avancer. Pas d'impressionner personne — et c'est très bien ainsi.
Elle tient une charge plus longtemps que vous ne tenez une bonne résolution de janvier.
Plus large à l'arrière — la seule chose ici qui prend un peu de place.
S'arrête plus franchement que vous face à une invitation de dernière minute.
Une limite fixée par le constructeur. Les vôtres, vous les fixez tout seul, comme d'habitude.
Mesurée en conditions réelles — contrairement à la plupart des promesses de sortie du samedi soir.
De quoi aller loin. Ou juste assez pour rentrer avant que quelqu'un ne remarque votre absence.
Catégorie L5e-A. Une seule place. Une seule personne à bord. Enfin une voiture qui assume franchement qu'elle n'a aucune envie de vous emmener chez votre belle-mère.
Parce que déplacer 2 tonnes de métal pour transporter 75 kg de viande, c'était une idée du XXᵉ siècle.
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